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 Self-preservation is the first law of nature •• Ruairì

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Moira I. Shields
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MessageSujet: Self-preservation is the first law of nature •• Ruairì Dim 9 Sep 2012 - 15:31

Self-preservation is the first law of nature
Ruairì & Moira




Ce qui avait été, n'était plus. La maladie, la mort deux mystères insondables et pourtant inéluctables faisant partie de la vie. Vivre, une véritable maladie dont seule la mort en était le remède. Étrange équation qui ne semblait pas prendre ici bas. La vie, la mort, jouant au chat et à la souris dans une danse des plus sensuelles, ne formant au final plus qu'une seule et même entité. La peur de ne pas assez vivre n'avait plus de sens dorénavant. L'éternité devant eux, et autant de possibilités de se faire et défaire à volonté, le château de sable de l'existence qui tombait en morceau, qui s'effaçait au profit des autres pour se reformer à l'infini, phénix impétueux qui marquait d'une manière ou d'une autre chaque habitant du Skyline. Certains ont peur, certains s'abrutissent à grand renfort d'artifices, certains se trouvent une vocation, certains tentent de conjurer le mauvais sort, d'autres continuent sur le chemin qu'ils se sont tracé, ou bien tentent de retrouver des personnes sorties depuis longtemps de leur existence, les derniers essayent de garder la tête hors de l'eau. La vie au Skyline n'est pas si différente de la vie terrestre. Dommage. Une légère brise vint lui caresser le visage, jouant avec ses cheveux, tandis que ses pas la conduisait vers une finalité incertaine. Finalité qui la mènerait sans nul doute devant un tribunal. Comparution à mourir ou l'apogée du n'importe quoi. La famille d'un patient qu'elle avait été amenée à soigner par le passé venait à nouveau de lui tomber sur le râble. Comme si une première plainte n'avait pas suffit, il avait fallu qu'il y en ait une seconde. Cette fois-ci, elle ne pourrait pas s'échapper par la porte de secours. La médecine avait fait d'énormes progrès soit, mais il y avait toujours une marge d'erreur, le cas qui était l'exception à la règle. Et ce cas avait été le fils de cette famille. Malheureux de mourir si jeune, mais elle n'était en rien magicienne. Un scandale pour eux, qui étaient persuadés qu'il pourrait s'en sortir, un scandale pour Moira, qui ne comprenait pas bien cet acharnement envers sa personne . Un collègue habitué des plaintes en tout genre, lui avait donné l'adresse d'un cabinet d'avocats, le meilleur du Skyline, en lui recommandant un associé en particulier. Le bruit du papier qu'elle froissait dans sa main, fût couvert par celui de ses talons qui résonnait sur le marbre du hall du cabinet Peterson. « Bonjour, j'ai rendez-vous avec Maître O'Reilly ! ». Ce nom, ce simple nom, la remua jusqu'aux tréfonds de son être, tandis qu'elle jouait nerveusement avec une mèche de ses cheveux. Se pouvait-il que ? Non, impossible. « Suivez-moi ! », lui indiqua gentiment la réceptionniste.

Un long dédale de couloir, le bruit de leurs talons s'élevaient dans les airs, faisant cogner un peu plus vite et un peu plus fort son cœur contre sa cage thoracique. La jeune femme juste devant elle s'arrêta enfin, devant une porte boisée, toqua, attendit une réponse et l'introduisit dans le bureau de celui qui allait défendre son dossier. Les yeux du médecin se posèrent avant toute chose sur le bureau et tout ce qui se trouvait autour, un brin intimidée elle s'avança et ses yeux se fixèrent enfin sur l'homme assis derrière le grand meuble laqué. Sa respiration se bloqua, la syncope n'était sûrement pas loin. O'Reilly, ce visage qu'elle était presque sûre de reconnaître entre milles, même les yeux fermés. Soit elle avait la berlue, soit son cerveau lui jouait un drôle de tour. Pourtant les initiales de l'avocat, sur la plaque accrochée à la porte ne commençaient pas par un C, mais un R. Tant bien que mal et plutôt mal que bien, elle fît un pas de plus, et attendit qu'il l'invite à s'asseoir. L'homme qui lui faisait face ressemblait à s'y méprendre au père de sa fille.
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MessageSujet: Re: Self-preservation is the first law of nature •• Ruairì Dim 9 Sep 2012 - 21:15

Assis dans le café où il avait pris ses habitudes depuis sa mort, Ruairì conservait son regard perdu dans le vide. Son alliance tournant entre ses doigts. Comme chaque jour depuis douze ans, il se demandait ce qu'était devenu sa femme et sa fille. Il n'avait trouvé aucune trace d'elles sur le Skyline et supposait donc qu'elles étaient encore vivantes. Il espérait que le moment venu, son frère qui était devenu faucheur pourrait le lui dire. Aislinn avait quatorze ans maintenant. Quelle opinion pouvait-elle avoir de lui alors qu'elle l'a à peine connu ? Etait-il un sombre souvenir brouillé ? Une figure effacée, remplacée par un autre homme qui prétendait être son père ? Une personne qu'elle haïssait pour l'avoir abandonné si jeune ou au contraire quelqu'un dont elle se faisait une image idéalisée ? Elle était en âge de connaître la vérité maintenant mais l'apprendrait-elle un jour ? Cet abandon le rongeait, comme une forme de culpabilité. Il avait été prêt à mourir mais le fait établi avait quelque chose d'amer. Il avait espéré que cela serait bien plus tard, qu'il aurait eu l'opportunité de faire plus et de voir grandir sa fille. Le destin en avait bien sur décidé autrement. Le seul bonheur égoïste qu'il en retirait fut qu'il n'avait pas été séparé de son frère. Il était sans doute mal vu d'être heureux de sa mort mais puisqu'il en était ainsi, il préférait en retirer le positif. Il n'était pas seul. Même mort, il restait entier et c'était bien la seule chose qui lui faisait apprécier l'éternité qui s'offrait à lui.
Il remit son alliance au doigt. Il savait qu'un jour où l'autre, ses questions trouveraient réponse. Parce qu'il était ici pour bien plus longtemps que sur Terre, il aurait sans doute l'occasion de voir arriver les deux femmes de sa vie dans cette vie-là. Il espérait bien sur que cela fusse aussi loin que possible dans le futur. Il devait donc se montrer patient. Une qualité qu'il devrait sans doute avoir à développer au cours des années à venir qui s'annonçaient sauf nouvel imprévu, nombreuses et longues. Il termina son café d'une dernière gorgée, prit son journal sous la main, puis quitta les lieux après avoir payé sa commande. Ses pensées avaient tout le temps de vagabonder tandis qu'il prenait le même trajet que d'habitude. A l'origine, il avait toujours refusé de travailler pour un cabinet. Dans sa vie terrestre, ses actions étaient souvent bien trop dangereuses voire polémiques pour être accepter dans un cabinet. Les avocats qui les composaient préférer en général quelqu'un qui rentrait dans leur moule et ne risquait pas de ternir leur image, chose qui se serait sans aucun doute produit s'il avait du avoir Ruairì O'Reilly dans leurs rangs. Lui-même n'en avait pour ainsi dire que faire. Son indépendance lui permettait d'agir comme il l'entendait, quitte à hurler au monde ce que certains désirer cacher par dessus tout. Une insolence qui avait bien souvent failli lui couter la vie mais il avait refusé de se taire au moment où son père lui reprochait de trop en dire. Une forme de vengeance personnelle accentuée par un trait de caractère déjà présent. Dans la mort pourtant, le conflit n'était plus. Son combat pour son pays n'avait alors plus lieu d'être et il ne lui restait plus que son métier. Il avait donc accepté de rentrer dans les rangs, même s'il prenait toujours les cas que les autres rejetaient. Avoir défendu une cause désespérée pendant toute sa vie, jouait sans doute sur sa capacité actuelle à défendre. Les cas perdus d'avance étaient alors devenus ceux qu'il préférait et il avait à cœur de changer ces derniers en victoire, ce qui finissaient parfois par arriver. Ce qui était alors passé pour de l'inconscience était aujourd'hui reconnu comme du talent. Douze ans plus tard, il possédait une petite réputation dans le milieu et ses adversaires étaient rarement ravis de le voir.

Il arriva au cabinet en avance comme bien souvent. Il salua rapidement la réceptionniste et prit la direction de son bureau. Là encore, il avait été relativement surpris de ses conditions de travail mais s'y était rapidement fait. Il faut dire qu'il est tout de même plus agréable de travailler dans un vrai bureau. Il consulta son agenda de la journée et remarqua quelques rendez-vous avec de nouveaux clients. L'idée de découvrir de nouvelles affaires avait quelque chose de vivifiant et il reprit en attendant ses affaires en cours. Il était impatient d'assister au procès de l'après midi. Il commença à rédiger les éléments essentielles de sa plaidoirie quand on frappa à sa porte. Son premier rendez-vous sans doute. Il répondit d'entrer. Il vit alors une jeune femme rousse qui avait vaguement quelque chose de familier. Mais il n'avait pourtant pas le souvenir de l'avoir déjà rencontré. Il la laissa observer l'ensemble de la pièce avant de s'adresser à elle.

- Moira Shields ?

Elle s’avança d'un pas vers lui. Son attitude avait quelque chose de préoccupant. Cela avait-il un lien avec la raison de sa présence ou bien était-ce autre chose ? Il la regarda, inquiet avant de l'inviter à s'asseoir. Avec un regard toujours en coin, il commença à prendre en main les informations qu'il avait.

- En quoi puis-je vous être utile Madame Shields ?





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MessageSujet: Re: Self-preservation is the first law of nature •• Ruairì Lun 10 Sep 2012 - 20:49

Self-preservation is the first law of nature
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Un frisson, parcouru tout son dos jusqu'à son échine. Lame inquisitrice qui glissa le long de sa gorge, s'arrêta quelques instants, exerçant une pression plus forte, puis repartît de plus belle, et poursuivit son voyage, la laissant haletante, avec la plus grande des difficultés à respirer. Un peu plus profondément, toujours un peu plus loin dans son âme, sang invisible - qui s'écoulait par cette plaie, creusant des sillons sur sa peau diaphane - mais pourtant bien présent. Moira pouvait sentir cette odeur de fer – montant jusqu'à ses fines narines - caractéristique de l'hémoglobine. Et devant elle, dansait ce visage, dont elle avait une connaissance parfaite de chaque aspérité, grain, sillon et imperfection, pour l'avoir effleurer, toucher, caresser durant des instants n'appartenant qu'à eux. Mais ce visage n'était pas celui de Ciaràn, de son Ciaràn. Cette voix, celle qui s'adressa à elle et la tira subitement de ses pensées, ce n'était pas la sienne. Troublée, elle fut incapable d'aligner deux mots, aucun son ne voulait s'échapper de sa bouche, trop perturbée par ce qui s'offrait à ses yeux. Fantôme du passé, qui s'était échappé de lui-même de son sanctuaire pour venir la hanter. C'est tout à fait l'impression qu'elle avait en posant une fois de plus les yeux sur l'avocat. Un fantôme, elle venait d'en voir un, même si celui-ci semblait être fait de chair et d'os, comme elle. Quelle était donc cette sinistre farce qu'on était en train de lui jouer-là ? Une caméra cachée pour une de ces stupides émissions uniquement bonne pour distraire la ménagère de quarante ans ? Non, ça n'en avait pas l'air, ou bien les caméras étaient vraiment très bien cachées. Accrochée aux lèvres de son interlocuteur, Moira n'avait toujours pas émît le moindre son. Tout comme son sosie, homonyme ou bien peu importe, cet homme avait ce petit truc qui captive, comme à la fin d'un épisode d'une série et qui vous oblige à attendre le suivant. Elle aurait voulu partir, mais elle restait pourtant là, à lorgner cette figure du passé. Cela avait un nom, un terme bien précis, Moira le cherchait, c'était... cliffhanger, oui c'était ça, cet homme était son cliffhanger.

Rassemblant le peu de crédibilité qui devait à présent lui rester, après avoir passé une nombre incalculables de minutes sans répondre aux questions de son avocat, Moira se laissa tomber tel un robot sur le fauteuil faisant front au grand bureau. Un battement de cil, une profonde inspiration, suivie d'une expiration forcée. Rassembler ses idées, remettre de l'ordre dans sa tête, ne pas oublier le pourquoi du comment qui avait mené ses pas jusqu'ici. La plainte de la famille Adair, garder cette idée comme ligne directrice et ne pas s'en éloigner, ne pas sortir des sentiers battus, forcer un peu l'allure si besoin, mais ne pas suivre un autre chemin. « Pardon... je... je suis un peu ailleurs. Je suis ici parce que j'ai besoin de vos services. Enfin on s'en doute, autrement je ne serais pas là, devant vous... pardon. Une famille a porté plainte contre moi. Je suis médecin et il semblerait que je n'ai pas soigné de la meilleure manière qu'il soit le fils de cette famille, les Adair, du moins selon eux, car j'ai appliqué la procédure à la lettre. », un peu plus à l'aise lorsqu'il s'agissait de parler médecine, elle retrouva une certaine contenance et réussit sans trop de mal à enchaîner. « Pour faire un court résumé, mon patient était atteint d'une leucémie aiguë, le genre de maladie dont l'évolution est très rapide, voire foudroyante. Malheureusement malgré tous les traitements mis en place ce gamin n'a pas survécu, comme on pouvait s'y attendre, c'est tragique c'est sûr et je ne souhaite à personne de perdre un enfant, mais la médecine n'est pas encore capable de miracles, cela ne relève pas de la magie si vous voyez ce que je veux dire ! ». Elle marqua une légère pose puis continua son récit. « Ah, j'ai oublié de préciser que cette histoire a eu lieu en 2003, lorsque j'étais encore... de l'autre côté. J'ai déjà eu droit à une première plainte de leur part, à la suite du décès de leur fils. Et maintenant, j'ai de nouveau droit à une plainte, toute belle, toute neuve. Depuis 2003, il y a prescription et puis je n'ai plus soigné ce gosse depuis cette date... normal me direz-vous puisqu'il est décédé. En fait je ne comprend pas ce qu'ils cherchent, c'est totalement irréaliste de porter plainte pour une raison aussi sombre de ce genre ». Consciente qu'elle s'embrouillait légèrement dans ses explications, à cause de la nervosité engendrée par le physique de son interlocuteur, elle s'interrompit là, grimaça légèrement puis demanda poliment : « Vous voulez peut-être que je reprenne depuis le début ? ». La nervosité, sa pire ennemie, et sûrement la plus vieille. Réactions étranges que cela pouvait engendrer chez elle, comme parler sans même réfléchir, ce qui donnait lieu comme là, à des histoires totalement rocambolesques et incompréhensibles. Tout en lançant un regard teinté de curiosité et de détresse à son avocat, elle en vint à souhaiter de se fondre avec le cuir de son fauteuil. Pourvu qu'elle disparaisse rapidement, afin de ne pas mourir de honte. Le ridicule ne pouvait plus la tuer, malheureusement.
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MessageSujet: Re: Self-preservation is the first law of nature •• Ruairì Jeu 1 Nov 2012 - 18:32

Ruaìri était légèrement inquiet. Quelque chose dans l'attitude de la jeune femme dénotait clairement avec le reste de ses clients. Ca n'était pas une attitude que l'on pouvait qualifier de normale. Quelque chose clochait mais il fut incapable de mettre le doigt dessus. Il s'apprêtait à se lever et s'approcher d'elle pour si tout allait bien avant qu'elle ne finisse finalement par s'asseoir en face de lui. Elle commençait son récit et le jeune avocat en écouta chaque mois avec la plus grande attention. Peut être trouverait-il ses réponses dans l'affaire qui l’amenait à lui mais il avait des doutes.
Il tenta de résumer la situation dans sa tête. Il s'agissait donc d'une plainte. A l'écho des paroles de la jeune femme, il voyait déjà se dessiner son plan de défense. Si elle avait respecté la procédure à la lettre, il pourrait donc facilement plaidé sa cause. Cela s'annonçait presque trop simple. La suite pourtant rendit le cas, tout de suite plus intriguant. Il ne put d'ailleurs pas se retenir de marquer sa surprise. 2003. Quel que soit le cas, il y avait prescription, ce que la jeune femme avait par ailleurs noté. Il avait lui aussi du mal à saisir les raisons qui avaient poussé les parents à attaquer la jeune femme, surtout que selon toute logique, la famille était désormais réunie pour toujours dans le monde des morts. Il commençait à se perdre dans ses réflexions quand il entendit à nouveau la jeune femme.

- Je pense avoir tout suivi, je vous remercie. - il afficha un grand sourire - Votre affaire est peu commune j'en conviens. Il doit y avoir une raison claire qui doit pousser les parents à agir de cette manière, encore aujourd'hui. Je vais avoir besoin de plusieurs informations. Vous aviez pris déjà un avocat à l'époque j'imagine ? Comment s'est poursuivi votre affaire ? - il commença à prendre des notes sur une feuille devant lui - D'où est-ce que vous êtes originaire Mademoiselle Shields ?




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