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 Bucky Howard -- « Regarde-moi, adule-moi, viens dans mon lit, et demain tu débarrasses le plancher parce que d’ailleurs j’connais même pas ton nom »

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AVIS DE DÉCÈS

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À LA MÉMOIRE DE
Bucky C. Howard
13 Novembre 1979 - 07 Novembre 2007
Masculin

ÂGE : 39
PROCHES EN DEUIL : 41
ENTERRÉ LE : 07/10/2012
DATE DE NAISSANCE : 13/11/1979
AVATAR : Robert Downey Jr.



Avis de décès
ADRESSE: Villa 2309, Cloud Street
EMPLOI: Propriétaire du Vintage Hotel
RELATIONS AMIS/ENNEMIS:

MessageSujet: Bucky Howard -- « Regarde-moi, adule-moi, viens dans mon lit, et demain tu débarrasses le plancher parce que d’ailleurs j’connais même pas ton nom » Dim 7 Oct 2012 - 18:09


« November 1979 – November 2007 »

Bucky Clinton
Howard

ft. Robert Downey Jr.


Bucky Clinton Howard, âgé de 28 ans et à l'orientation sexuelle complexe (cf. description), travaille comme patron du Vintage Hotel (si c'est possible). Il appartient au groupe SpiritMidst. Il est célibataire et natif de Brooklyn, à New York.

il était une
fois


|| November 1979, Brooklyn, USA

Les premiers cris de Bucky résonnèrent dans l’immense building de la famille Howard, sa mère entourée par des médecins tous plus experts les uns que les autres. Car oui, quand on s’appelle Betty Howard on n’accouche pas dans un hôpital rempli de stress. Non, on accouche dans une salle médicalisée de sa propre tour sans son mari qui préfère être devant les caméras à annoncer que l’héritier de l’entreprise Howard est en train de naître. Un petit garçon tout rose, tout moche et tout fripé, mais déjà promu à une longue carrière dans l’ingénierie et dans la création de produits révolutionnaires pour l’avenir de l’humanité. Betty vient d’être maman et pourtant elle pleure. Des larmes de joie un peu, parce que ça rend toujours une femme heureuse pendant quelques minutes au moins. Des larmes de douleur aussi, parce que tout n’a pas glissé comme sur des roulettes. Mais des larmes de peine en plus, dont seul son médecin personnel connait les raisons. Peu importait de toute façon, William Howard serait bientôt de retour de sa conférence pour voir sa progéniture et sa femme.

Le problème de grandir dans ce genre de familles baignant dans l’argent parce qu’à la tête d’une énorme production, c’est que le gamin ne voit presque jamais ses parents. Voyages d’affaire, travail ardu dans le bureau, galas de courtoisie, invités de marque qu’il ne faut pas déranger, tout autant de chose qui brisèrent rapidement le lien entre Bucky et ses géniteurs. Heureusement pour lui il y avait Philip, le major d’homme de la famille connaissant tous les secrets de monsieur et de madame mais respectant la confiance qui lui était accordée. Il aurait eu milles occasions de faire couler la famille Howard et de récupérer leur entreprise et leur fortune, mais c’était un homme bon qui aimait beaucoup le couple de qui il prenait le plus grand soin. Quand Bucky fut mis au monde, il était dans un coin de la salle médicalisée et il sut immédiatement qu’il s’attacherait très vite à cet enfant. Philip était le genre d’homme sympathique avec pourtant un moral d’acier et qui vous donne des leçons de vie et des reproches sur un ton aimable et souriant. Jamais malpoli ou grossier, son air simple et identique tous les jours avec son petit sourire lui donnaient tout de même une force morale qui aurait tendance à coller des frissons à son entourage lorsqu’ils ne sont pas sages. Il agit comme une véritable mère poule et pour cette raison la famille Howard a confiance en lui. Ce pourquoi c’est lui qui s’occupa de l’enfant en majeure partie, les parents étant seulement là pour prendre les grandes décisions (et encore, ils étaient épaulés par Philip étant toujours de bons conseils). Bucky prit donc pour référence paternelle cet homme un peu mystérieux mais toujours très juste avec lui.

Oh il n’était pas un petit garçon facile à vivre. Futé comme un renard, il trouvait toujours milles façon de parvenir à ses fins et les bêtises allaient de bon train. Combien de fois Philip dût lui courir après dans toute la tour pour le réprimander ? Et le pire c’est que le jeune Bucky prenait ça comme un jeu et lui riait au nez… jusqu’à recevoir sa fessée quand il dépassait les bornes. Pas une frappe douloureuse, juste le geste symbolique qui fait pleurer l’enfant parce qu’il est humilié. C’est là que Bucky courrait dans les pattes de sa mère ;

« Mamaan ! Mamaaan ! Phil il veut pas que je cours sur le toit parce qu’il dit que c’est dangereux alors il m’a fâchééé !

-Plus tard Bucky, répondait Betty tenant d’une main son téléphone portable et de l’autre se préparant pour le gala de charité du soir. »

Alors le garnement courrait jusqu’au bureau de son père en pleurant de nouveau.

« Papa ! Papa ! Papaaa !

-Dehors Bucky, j’ai du travail alors ne viens pas me déranger maintenant. »

D’un geste de la main un peu furieux il se faisait éjecter de la pièce et réalisa très vite que ses parents ne lui portaient pas vraiment d’intérêt. Toujours en larmes mais cette fois ci parce qu’il avait de la peine, il marchait tête basse jusqu’à Philip qui oubliait très vite sa colère pour le prendre dans ses bras et le consoler. Le major d’homme de ses parents devint bientôt la seule famille à ses yeux et parfois même il s’amusait à l’appeler « papa » devant ses parents biologiques juste pour les faire réagir un peu. En vain, puisqu’ils ne l’écoutaient pas.

|| July 1983, Brooklyn, USA

C’est à l’âge de quatre ans que Philip lui offrit le premier objet de ce qui deviendrait rapidement la passion du jeune hériter Howard ; un comics Marvel intitulé « Captain America » datant de son année de parution originale. Bucky tomba sous le charme de ce héros de bande dessinée et en fit son modèle par excellence. Il attendait chaque nouveau magasine avec impatience et lorsque ça ne suffisait plus il en vint à acheter tout ce qui tournait autour de ce personnage. Les trading cards, les figurines, les peluches, les bols, tout en partant du plus petit objet jusqu’à la reproduction de la moto de son héros qu’il ne pourrait conduire qu’à sa majorité. Philip était heureux d’avoir fait naître une passion à ce petit bonhomme de maintenant six ans qui allait devoir commencer l’école à la maison. Hors de question de faire comme tout le monde et de l’emmener à l’école publique ; il aurait l’éduction en cours particuliers jusqu’à ce qu’il soit en âge d’aller au lycée. Les débuts furent difficiles mais sa soif d’en apprendre toujours plus prit rapidement le dessus et il se calma. Mais parmi tous ses éducateurs celui qu’il préférait était son professeur de vie, son mentor ; Philip, qu’il admirait beaucoup même si il lui tirait la langue quand il se faisait gronder.

|| September 1996, Brooklyn, USA

Les années passèrent à une vitesse folle, et étant surdoué Bucky rentra à l’université d’Harvard à l’âge de 17 ans. La veille de son départ pour une longue période, il apprit que son père était malade même si il était censé ne pas le savoir.

« Monsieur, puis-je vous parler ?

-Tiens Phil, tu tombes bien je voulais savoir si pour la rentrée je mets la cravate rouge ou la bleu ? Parce que je dois être au top tu vois, je peux pas me permettre de rater mon entrée, expliqua-t-il en alternant les deux cravates devant sa chemise.

-La rouge Monsieur, est celle qui vous ira le mieux. Mais je dois vraiment vous parler c’est important.

-Oh Phil bon sang arrête de me vouvoyer ! Depuis le temps qu’on se connait tu pourrais faire un effort et m’appeler par mon prénom aussi, railla-t-il.

-Bucky, commença-t-il très mal à l’aise, je dois vous… te parler.

-Eh bien voilà ! C’est pas si compliqué ! C’est à quel sujet ?

-Je ne devrais pas évoquer ce sujet car Monsieur et Madame Howard ont ma confiance mais j’ai jugé injuste que vo… tu ne le saches pas.

-Pas de problème, je tiendrais ma langue.

-C’est un sujet délicat, je n’aimerais pas vous troubler la veille de votre départ…

-Phil, tutoiement, ordonna Bucky en fronçant les sourcils de façon faussement menaçante. Allez raconte, ça ne doit pas être si terrible !

-Votre père est malade, il se pourrait qu’il n’y ait pas de traitement. »

Bucky resta silencieux à cette déclaration et continua de mettre ses affaires dans sa valise. Philip n’avait toujours pas bougé et ne savait comment réagir face à ce silence même si il savait très bien ce que ça signifiait.

« Pour la première soirée étudiante, je mets la chemise blanche achetée hier genre décontracté ou j’me la joue gentlemen avec un costar neuf ?

-Comme vous le sentez Monsieur… Bucky… Pardonnez-moi mais je n’y arrive vraiment pas, s’excusa son pratiquement père adoptif.

-Allez ça ira, c’est pas grave. Autre chose Phil ?

-Non Monsieur. »

Bucky sourit de façon un peu moqueuse pour son major d’homme qu’il adorait vraiment mettre mal à l’aise. Il ferma son dernier sac et vit l’homme se retourner avant de sortir de la chambre.

« Peu importe ce qui arrivera, je serais là à votre retour, Bucky. »

Voyant l’effort considérable fournit par ce très cher Phil pour l’appeler par son prénom, il décida de se montrer sympathique à son tour.

« Ne t’en fais pas, je te donnerais des nouvelles par téléphone pour m’assurer que tu ne t’es pas enfui en mon absence à cause des caprices de ma chère mère ! »

Après un sourire entendu, les deux hommes se séparèrent et Bucky se mit rapidement au lit pour être en forme pour son avion décollant très tôt le lendemain matin direction Harvard.

|| September 1996, Massachusetts, USA

Costar imprimé tartan, chemise blanche nickelle, cravate rouge assortie et talons qui claquent dans le couloir principal du bâtiment de science en ingénierie d’Harvard. Bucky abaissa sur son nez ses lunettes de soleil rondes aux épais verres carmins lorsqu’il arriva devant la secrétaire aux airs de chien de garde de l’accueil de sa section afin d’effectuer sa validation d’inscription.

« Votre nom ?

-Howard. Bucky Howard. Vous savez, le fils des célèbres propriétaires de l’entreprise Ho…

-Oui, oui, c’est bien, le coupa-t-elle avant de pianoter sur son ordinateur afin de vérifier.

-Hum… Excusez-moi mais je n’avais pas fini de vous expliquer que…

-C’est bon, vous pouvez y aller, voilà votre carte pour la cafétéria. »

Elle lui tendit ladite carte et il s’en saisit avec nonchalance, vexé d’avoir été renvoyé de la sorte, et il ne put s’empêcher d’ailleurs de lui jeter une pique désagréable lorsqu’il s’éloigna de sa démarche désinvolte.

« Je suppose qu’avec un job comme le vôtre on ne peut qu’être populaire et aimable. »

Il partit avec un geste de la main par-dessus l’épaule et le grognement indigné qui suivit ainsi que les rires des autres élèves présents lui tirèrent un sourire satisfait. Se faire repérer dès le premier jour était une chose tout à fait habituelle pour lui, après tout au lycée il avait été l’un des plus populaires. Ses études à la fac furent les meilleures années de sa vie et il parvenait à s’amuser tout en gardant des résultats excellents. A vrai dire il combinait souvent les deux. Quelle meilleure excuse qu’un exposé à rédiger avec un ou une élève de sa section pour ensuite finir nus sur le matelas lorsque le travail est fait ? Quoi de mieux qu’une cuite mémorable la veille d’un examen pour décompresser et y aller l’esprit léger le lendemain ? Il n’y avait pas à dire, Bucky vivait les meilleurs moments de sa vie. Il se fit un grand nombre d’amis, ou plutôt de connaissances car il ne noua de liens avec personne et passait même des soirées avec de parfaits inconnus.

|| June 1999, Brooklyn, USA

Néanmoins il fallait que quelque chose vienne noircir le tableau. Un soir de juin alors qu’il avait vingt ans, trois ans après son entrée à l’université, Philip lui annonça le décès de son père suite à son cancer dont il lui avait parlé la veille de son départ pour Harvard. Le lendemain de cette déclaration funeste, Bucky prit l’avion pour Brooklyn sa ville natale afin d’assister à l’enterrement de son père. Il ne versa pas une larme, prononça un discours solennel écrit par Philip qui le poussa à le faire rien que pour sa mère incapable de parler, jeta une fleur sur sa tombe et conduisit les invités à l’immense réception organisée. Parce que même pour un enterrement, un Howard fait toujours les choses en grand. Et Bucky, dans son costume de qualité se démarquant largement des autres, ne se gêna pas pour ramener quelqu’un dans son lit, ou peut-être même plusieurs personnes mais la dose d’alcool qu’il avait dans le sang lui fit oublier ce détail. Il resta une semaine à Brooklyn pour régler des papiers mais ne s'attarda pas plus longtemps car « lassé de supporter les pleurnicheries de Betty » comme il l’annonça à Philip avant de repartir. Le décès de son père extrêmement doué en affaires lui donna envie d’apprendre plusieurs langues afin de prendre sa suite d’une façon inégalable. Il s’inscrit donc dans la section linguistique d’Harvard tout en continuant les études qu’il faisait à l’origine. Il choisit le français, l’italien, le chinois, le russe et le japonais et obtint rapidement des bases plus qu’acceptables dans chaque langue.

Un an plus tard, juste après l’obtention de son diplôme d’ingénieur en technologies de pointe, il apprit par Philip le suicide de sa mère tombée en dépression à la mort de son mari et n’ayant pu supporter le stress de gérer à elle seule l’entreprise dans son état. Il rentra donc chez lui définitivement cette fois puisque ses études s’achevaient et qu’il allait continuer les langues à domicile. L’enterrement de sa génitrice se déroula de la même façon que pour son père ; sans une larme, avec des fleurs et des discours, des gens qui viennent le réconforter alors que la vérité est qu’il ne s’est jamais attaché à ses parents. Et tout comme pour William Howard, la réception après la cérémonie se fit en grandes pompes dans une des salles privées de la tour principale de l’entreprise Howard dont Bucky était désormais le patron. Seul Philip laissa couler une petite larme pour la mort de ses deux employeurs qu’il connaissait depuis si longtemps. Il devint d’ailleurs le major d’homme attitré de Bucky qui continua de le railler en lui demandant de cesser de le vouvoyer, ce à quoi il répondait à chaque fois par « Excusez-moi Monsieur mais vraiment je ne peux pas, vous êtes mon patron et ça me met mal à l’aise ». Philip réprimanda un peu son protégé de se montrer aussi désintéressé par le décès de sa mère mais il ne put continuer son sermon très longtemps car le concerné s’échappa avec une belle jeune fille au bras.

« Je ne vous ai jamais vu avant, vous êtes de la concurrence ? Demanda Bucky tout en refermant la porte de sa chambre contre laquelle il plaqua la jeune femme essayant de le déshabiller sauvagement.

-J’étais dans la même section linguistique que vous, en français, russe et italien, répondit-elle du tac-o-tac en accrochant ses jambes à son bassin pour lui faciliter l’accès.

-Oh vraiment ? Je ne vous avez pas aperçu dans la foule des étudiants. Pourtant vous êtes remarquable et magnifique.

-Vous répétez toujours la même chose aux personnes que vous mettez dans votre lit ou c’est une phrase par défaut parmi une liste ?

-De l’improvisation mademoiselle, mais merci d’avoir remarqué mes efforts. Néanmoins je crois que vous avez percé ma couverture de parfait gentleman.

-Je n’ai pas besoin qu’on me complimente pour que j’ouvre les jambes. Je ne suis pas une fille naïve et facile, je décide simplement de m’amuser quand j’ai envie avec qui j’ai envie.

-C’est une façon de voir les choses qui me plait beaucoup. Quel est votre nom ?

-Natasha. Carter si vous comptez me chercher dans l’annuaire ce dont je doute et puis de toute façon je ne décrocherais pas. »

Il lui répondit par un sourire mesquin et la nuit continua de la façon qu’on connait tous. Seulement Bucky était troublé car il avait dépassé les limites du raisonnable. C’était la première fois qu’il allait si loin dans une relation ; il lui avait demandé son nom. Il se leva à la première heure le lendemain et s’enferma dans son laboratoire à un autre étage pour être sûr qu’il ne serait pas dérangé. Comme à chaque fois, il envoya Phil s’occuper de la jeune femme et la renvoyer chez elle. Mais son cher major d’homme revint le voir quelques minutes plus tard à peine.

« Qu’est-ce qu’il y’a Phil ? Tu sais que je n’aime pas qu’on me dérange dans mon travail, et là je travaille donc tu me déranges. Combien de fois je dois te le dire, hein ? Pas quand je travaille c’est tout.

-Monsieur, coupa sèchement Philip pour mettre fin à cette tirade, c’est au sujet de votre… partenaire de cette nuit, bien qu’honnêtement je ne sais plus si je dois appeler ça partenaire, divertissement ou encore animal de compagnie.

-C’est un reproche que tu me fais là ou je me trompe ?

-Pas du tout monsieur, s’en est bien un.

-Tu sais que je déteste les reproches, Phil, râla Bucky comme un enfant capricieux.

-Je le sais Monsieur, et moi je déteste vous en faire mais il s’avère que là c’était nécessaire. Quoi qu’il en soit la demoiselle avec qui vous avez passé la nuit n’était plus ici lorsque je suis allé la chercher pour m’occuper d’elle comme vous me l’aviez demandé.

-Comment ça plus ici ? Vous avez fouillé ? C’est étrange, c’est la première fois que ça arrive.

-Aussi étrange que cela puisse paraître, et j’ai regardé les caméras de surveillance pour en avoir la certitude, mademoiselle Carter est partie d’elle-même.

-J’ai relevé dans le ton au début de ta phrase que c’était de l’ironie. Tu te moques de moi, et tu sais que je n’aime pas ça non plus. Et d’ailleurs, comment tu connais son nom ?

-Je dois avouer que vous n’aimez pas grand-chose Monsieur, se moqua-t-il avec un petit sourire avant de lui tendre un portefeuille. Elle a laissé ça par terre, je suppose que ça a dû tomber de sa poche lorsque vous avez... enfin cette nuit quoi.

-Phil bon sang ! Tu sais que tu me mets mal à l’aise à parler de ce genre de chose là ? Dit-il sur un ton qui signifiait le contraire. Bien, laisse le dans un coin je lui renverrais par la poste.

-Bien Monsieur. »

Dès que Philip fut sorti de la pièce non sans son petit sourire habituel, Bucky attrapa le portefeuille et le fouilla sans scrupule. Il y trouva des pièces de petite monnaie, un billet de 10 dollars, une carte de bus, une autre d’identité, une autre encore pour la bibliothèque et aussi un pass en tant que serveuse au Joe’s Pub, un bar célèbre situé à Manhattan et pas si loin que ça de Brooklyn. Il décida de s’y rendre sur sa moto fétiche, réplique de celle de Captain America, et s’installa en terrasse pour fumer une de ses cigarettes occasionnelles. Lorsque Natasha arriva devant lui pour prendre sa commande, elle resta un instant sans bouger puis fronça les sourcils.

« Qu’est-ce que vous faites ici ?

-Je fume une cigarette en attendant qu’on prenne ma commande, et je ne vous retourne pas la question puisque vous travaillez ici. » Il lui offrit un sourire commercial avant de continuer. « D’ailleurs vous venez en bus et vous allez souvent à la bibliothèque au coin de cette rue.

-Que.. quoi ?! Mais vous m’espionnez ?

-Apparemment j’ai visé juste parce que vous ne contredisez pas. Et non je ne vous espionne pas, vous avez simplement oublié ça chez moi. »

Il lui tendit son portefeuille qu’elle s’empressa de vérifier avant de le regarder de façon accusatrice.

« De quel droit avez-vous fouillé dans mes affaires ?

-Allez, avouez, vous l’avez laissé exprès pour que je vous retrouve !

-Je ne suis pas de ce genre-là. Maintenant donnez-moi votre commande ou alors je vous envoie un autre serveur. J’ai du travail moi.

-Attendez, vous insinuez que je ne travaille pas ?

-Je n’insinue que ce que vous voulez entendre. Votre commande ?

-Je suppose qu’un milliardaire comme moi n’a pas de leçon à donner à une femme comme vous n’est-ce pas ? »

Voyant que son interlocutrice commençait à perdre patience, il commanda un verre de Whisky et elle s’empressa de disparaître de sa vue sitôt noté. Ce fut d’ailleurs quelqu’un d’autre qui lui apporta sa boisson comme il s’y attendait. En partant, il laissa un papier pour elle sur le comptoir avec son numéro personnel et un petit mot disant qu’il avait lui aussi son numéro mais qu’il lui laissait le choix de l’appeler ou non. Elle ne le fit d’ailleurs pas.

Une semaine plus tard sans nouvelle, il se décida à l’appeler. Elle ne décrocha volontairement qu’au bout de la dernière sonnerie et ne lui laissa pas le temps d’en placer une.

« Ça vous démange que quelqu’un vous résiste n’est-ce pas ? C’est pour ça que vous m’avez finalement appelé parce que moi je ne l’ai pas fait. »

Un silence lui répondit mais elle pouvait deviner que de l’autre côté du combiné il souriait. Elle attendit patiemment qu’il se décide.

« Vous êtes maline, Miss Carter. Que diriez-vous d'aller boire un verre au Joe’s Pub ce soir ?

-Je dirais non.

-Je comprends, j’ai été idiot de citer le bar où vous travaillez. Un autre bar alors, n’importe lequel.

-Il est déjà tard et moi je travaille demain.

-Et voilà on y revient ! Vous insinuez encore que je ne travaille pas ! S’exclama-t-il d’un ton faussement indigné.

-Je vous l’ai déjà dit, c’est vous qui entendez ce que vous voulez dans mes propos.

-Mais vous voulez que j’entende certaines choses alors…

-Je vais raccrocher, coupa-t-elle.

-D’accord, d’accord, attendez, j’arrête promis !

-Qu’est-ce que vous voulez Monsieur Howard ?

-Vous inviter à boire un verre, c’est tout.

-Si j’accepte, vous me fichez la paix ensuite ?

-Tout ce que vous voudrez !

-Venez me chercher dans une demi-heure à la bibliothèque. J’espère pour vous que vous vous souvenez de l'adresse de celle que vous avez vu sur la carte dans mon portefeuille. »

Elle raccrocha, assez fière de son coup, et se prépara rapidement pour être à l’heure devant le lieu de rendez-vous. Ce fut le premier soir d’une longue série et ils finirent par lâcher le vouvoiement et par former ce qu’on appelle plus communément un couple. La jeune britannique était une femme forte, caractérielle, mais surtout l’équilibre parfait pour remettre Bucky dans le droit chemin de temps en temps. Seulement il la quitta trois mois plus tard car il n’arrivait pas à se faire à la notion « d’engagement » dans un couple et sentait qu’il allait devenir infidèle. Une passade chaotique s’en suivit et Bucky prit très cher pour son grade avant que la demoiselle ne se calme et ne remarque que ce n’était peut-être pas plus mal ainsi et qu’ils n’étaient finalement pas fait pour être amants. En revanche, l’équilibre parfait qu’elle lui apportait durant leur relation était celui d’une amie et au fil du temps elle prit place dans sa vie comme meilleure amie (même si quand on est adulte on n’utilise pas ce genre de termes peu esthétique).

|| October 2000, Brooklyn, USA

Philip remit à Bucky une lettre que sa mère avait écrite pour lui avant de décéder. Sur l’enveloppe était inscrit le nom de « Clinton », ce qui intrigua le jeune héritier.

« Pourquoi tu me donnes ça Phil ?

-Votre mère m’a demandé de le faire.

-Oui mais je m’appelle pas Clinton moi, à moins que j’ai changé de prénom dans la nuit ?

-C’est votre deuxième prénom monsieur, même si il n’est pas sur les documents officiels qui ont pu passer entre vos mains. »

Il est vrai que son deuxième prénom n’était inscrit que sur le livret de famille. Et sérieusement, à par un enfant qui n’a rien à faire de son dimanche après-midi, qui s’amuse à lire son livret de famille en entier ? Surtout que la plus part des papiers sont faits ou photocopiés par Philip, alors pourquoi Bucky s’emmerderait à les lire alors qu’il a juste à les signer ? Il se saisit donc de la lettre et déchira l’enveloppe pour lire son contenu.

Mon cher Clinton,

Je sais que moi et ton père n’avons jamais été présents au cours de ton enfance mais saches que nous étions très fiers de toi. Il y a néanmoins quelque chose que tu dois savoir, c’est que ton deuxième prénom que tu ne connaissais peut être pas jusqu’à la lecture de cette lettre, n’a pas été choisi par hasard. Lorsque j’ai accouché de toi, j’avais des jumeaux dans le ventre. Ton frère n’a jamais vu le jour. C’est pour cette raison que ton père et moi avions décidés de te donner comme deuxième prénom celui qu’il aurait dû avoir. Ne nous en veux pas de ne pas t’en avoir parlé plus tôt, et ne m’en veux pas d’avoir été trop lâche pour te le dire en face. Et surtout, ne reproche jamais à Philip de s’être tut sur ce sujet.

Prends soin de toi mon petit Clinton.


Cette lecture le laissa plus ou moins sans voix mais il reprit très vite contenance et la jeta à la poubelle comme pour signifier qu’il n’en avait rien à faire. Philip savait qu’il avait été troublé mais qu’il ne le reconnaîtrait sous aucun prétexte, et il récupéra d’ailleurs la lettre dans la poubelle afin de la conserver précieusement au cas où un jour il en aurait besoin pour ouvrir les yeux à son cher petit protégé.

|| February 2001, Paris, France

Avachis sur le lit de sa chambre d’hôtel avec sa conquête déjà endormie, il entendit le vibreur de son téléphone suivit du thème officiel de Captain America. Râlant légèrement d'être dérangé, il tendit le bras et tira sa veste jusqu’à lui pour prendre l’appareil et le consulter. Un appel en absence de Tasha. Diantre ! Elle ne lui laisserait donc jamais le temps de décrocher et d'apprécier plus longtemps cette merveilleuse sonnerie ? Il appuya sur la touche de rappel et l’enchaîna dès qu’elle eut décroché.

« Combien de fois je t’ai dit d’attendre la troisième sonnerie avant de laisser tomber l’appel ? D’ailleurs t’as de la chance que je t’ai rappelée aussi vite parce que j’aurais pu être en train de faire autre chose avec la personne à côté de moi parce que non je ne suis pas seul à l’hôtel.

-Ca m’étonne dis donc, dit-elle avec ironie et lassitude. Bon, t’as fini de râler là ? Parce que j’ai quelque chose d’important à t’annoncer.

-Vas-y je suis à toi !

-Je déteste quand ces mots sortent de ta bouche Bucky, j’ai toujours l’impression qu’ils sont à mal interpréter. Bref, quoi qu’il en soit j’ai été acceptée dans l’organisme de formation pour les agents secrets de la brigade indépendante de la CIA que je convoite depuis toutes ces années.

-Waoh ! Félicitation tu vas enfin pouvoir quitter ton petit job au bar ! Je présume que je dois surveiller mes arrières maintenant ? Et si j’organisais un petit truc à mon retour pour fêter ça ?

-Si par « petit truc » tu entends évènement national je dis non d’avance. Et puis j’ai déjà fêté ça, à ma façon du moins.

-Ho ! Hey ! Tu me caches des choses-là ? Depuis quand tu fais la fête sans moi ? Déjà que j’ai milles peine à te convaincre de venir avec moi, mais maintenant tu y vas carrément sans m’attendre ? Vraiment tu me déçois, termina-t-il sur un ton théâtral.

-C’est bon t’as fini ? Si tu m’avais laissé le temps de parler tu aurais compris que je n’ai pas sorti les bouteilles pour toute une assemblée mais que j’ai simplement trouvé une récompense un peu plus grosse que prévu. »

« Tu me trouves gros ? » s’indigna une voix inconnue à Bucky de l’autre côté du combiné à laquelle Natasha répondit en levant les yeux au ciel par « Non, pour la énième fois, c’était une métaphore et de toute façon quand j’ai le téléphone collé à l’oreille mêle toi de ton cul ». Bucky sourit en entendant cette petite conversation et se réjouit pour son amie.

« Oh, je vois que tu as trouvé le prince charmant ! » Puis il haussa la voix dans le combiné dans le but d’être entendu par l’autre homme. « Si jamais elle te demande de vous installer ensemble enfuis-toi le plus loin possible !

-Bordel Bucky arrête tes conneries ! Cracha-t-elle en fronçant les sourcils même si il ne pouvait pas la voir. Y’a aucune chance qu’on s’installe ensemble de toute façon.

-Ça va je déconnais ! Bon, c’est pas tout mais mon prince charmant aussi vient de se réveiller et j’aimerais avoir le droit à un autre round donc je raccroche !

-T’es pas censé être en voyage d’affaire toi ?

-J’ai bien le droit de me détendre ! »

Aussitôt dit, aussitôt fait, il raccrocha. De toute façon Natasha était largement habituée au comportement de son ami tout comme à sa bisexualité. Elle était même au courant de sa passion secrète pour Captain America et ne se gênait pas pour se moquer de lui avec ça quand lui se moquait d’elle pour autre chose.

|| March 2004, Brooklyn, USA

Bucky avait noué un lien très fort avec Garry, le petit ami de Natasha. Ils étaient devenus comme des frères et la demoiselle s’arrachait parfois les cheveux lorsqu’ils avaient décidés de se liguer contre elle pour une blague pas drôle du tout (enfin pas pour elle). D’un autre côté, elle savait qu’elle pouvait compter sur Bucky pour rendre la pareille à Garry car s’amuser et emmerder les autres étaient un des domaines de prédilection du milliardaire. Seulement un évènement vint détruire cette relation amicale (et amoureuse pour deux d’entre eux). Âgée de 23 ans, la jeune femme se fit tuer lors d’une mission et Garry, dévasté, démissionna de son poste d’espion-assassin. Rongé par la culpabilité, il se persuada que c’était de sa faute puisqu’ils étaient toujours en duo normalement mais que cette fois ci il n’avait pas pu venir car envoyé sur le champ à un autre endroit du globe par leur patron. Bucky est alors âgé de 25 ans lorsque cet évènement vient le terrasser lui aussi et le faire sombrer dans une période d’alcoolisme. Clamant au reste du monde qu’il s’en est très bien remis, il est pourtant brisé à l’intérieur. Seul Garry, venu habiter chez lui quelques temps pour se remettre sur les rails et retrouver une situation avec un autre emploi, remarque sa détresse même si il sait qu’il ne peut rien y faire.

|| November 2007, Manhattan, USA

Petit à petit, la vie a repris son court et les jours ont tissé le fil de l’absence de Natasha. Garry ne s’est jamais remis avec qui que ce soit et n’a d’ailleurs jamais accepté aucun rendez-vous galant, mais petit à petit il a lui aussi remonté la pente grâce à Bucky qui en cachant sa douleur et en continuant à sortir (principalement pour boire) l’a poussé à ne pas se renfermer. Il devait sauver son ami de la détresse et le remettre sur la bonne voie comme l’aurait fait Natasha, alors il se releva de lui-même pour y arriver. Et trois ans plus tard les deux hommes avaient repris un semblant de goût pour la vie même si Garry ne voulait plus de relation et que Bucky refusait toute forme d’amitié féminine.

la raison de mon
décès


|| November 2007, Manhattan, USA

Ce matin-là, Bucky avait un discours important à donner à l’autre bout de Manhattan. Avec un quelques remords encore bien ancrés en lui, il passa devant le bar ou travaillait son amie à une époque ainsi que devant la bibliothèque deux rues plus loin. Tout au long de la réunion à laquelle il participa, il s’ennuya fermement et n’avait qu’une hâte ; rentrer chez lui. Ah non, passer chez le notaire avant, pour faire valider son testament comme le lui avait conseillé Garry un bon nombre de fois étant devenu un peu parano après le départ de Tasha. Ce que son ami ignorait c’est qu’il recevrait lui aussi une part d’héritage, un tiers de l’entreprise pour être exact, et que les deux autres tiers reviendraient à Philip. En sortant du cabinet et en remontant dans son cabriolet bleu clinquant, il alluma un CD de Ozzy Osbourne à fond dans son auto et pris la route du retour, s’arrêtant au Joe’s Pub pour prendre un café à emporter avec un brin de nostalgie. Il se remit en route et à un moment donné il baissa ses lunettes de soleil aux montures bleu nuit très épaisses car il crut apercevoir la silhouette de l’homme parfait. Cela dura quelque secondes seulement mais… Bordel c’est fou ce qu’il pouvait ressembler à Captain America ! Non mais sérieux, Captain quoi ! Une excuse suffisante pour décrocher les yeux de la route et le mater jusqu’à ce qu’il disparaisse de son champ de vision. Une excuse suffisante pour se renverser son café dessus et lâcher le volant en essayant de retirer sa veste désormais brûlante. Une excuse suffisante pour prendre de plein fouet la voiture d’en face parce qu’on est plus sur la bonne voie. Le pire dans cette histoire, c’est que Bucky avait beau être un fou du volant d’habitude, il ne roulait pas si vite que ça quand il est mort pendant cet accident. Au contraire, il avait même ralentit pour regarder plus attentivement le joli blond qui passait d'un trottoir à l'autre… Natasha l’aurait sûrement engueulé si elle avait été vivante et à côté dans la voiture. Et d’ailleurs, Garry allait vraiment l’engueuler lorsqu’il rentrerait et qu’il apprendrait ça. A moins que…

A moins qu'il ne revoie jamais Garry. La dernière chose dont il se souvint fut l'agitation autour de lui. Le bruit, juste le bruit des personnes affolées. Quelque part, il espérait que le joli blond viendrait lui faire du bouche à bouche. Mais à quoi bon ? Il était déjà mort...

la vie après la
mort


|| What he felt

« Où suis-je ..? »

Seul le silence lui répondit. Il n'osait plus bouger. Une énorme lumière l'aveugla après avoir été plongé dans le noir et l'agitation autour de lui quelques minutes plus tôt avait disparut.

Premier choc : il n’était plus à New York. Deuxième choc : il était.. mort ? Ou alors vivant ? Après tout, qui peut savoir ce qu'est la mort ? Il devait être dans le comas, ou peut-être même faire un rêve étrange visant à le faire changer de caractère ou à accomplir une destinée. Troisième choc :

« Merde ! J’ai tâché mon costume ! »

Il poussa un long soupire. Dans quelle merde avait-il encore atterrit ? Non mais sérieusement, lui, mort ? Et puis pourquoi une seconde chance ? Trop de questions étaient en train de se bousculer à l'intérieur de son esprit, ce pourquoi il préféra les ignorer et faire comme si tout était normal.

Reprendre sa vie d'avant, mais d'une autre manière. Il n'allait pas devenir quelqu'un d'autre, il allait même montrer la même entreprise que celle qu'il laissait derrière lui. La seule différence serait qu'il serait seul, qu'il aurait à recommencer toutes ses relations, avec d'autres personnes cette fois.

|| One more step

A première vue, on dira que Bucky a très bien pris la chose et qu'il s'en fiche royalement tant qu'on lui fiche la paix et que la célébrité lui revient au plus vite. Mais vous vous doutez que ceci n'est qu'une facette de ce qu'il ressent vraiment. En réalité, il est effrayé. Carrément intrigué et angoissé. Il tente de repousser toutes les questions qui l'assaillent loin de son esprit pour ne pas empirer la situation, mais malgré le nombre d'années depuis lequel il est là une partie de lui reste gravée, accrochée à son ancienne vie. Où est Natasha ? Comment va Bucky ? Est-ce que Philip a pu reconstruire sa vie après son départ ? Trop de questions sans réponse, douloureuse derrière son masque d'indifférence.


& ce que je
suis


|| Mentalement désaxé

Bucky est tout d’abord un geek de première classe devenu quasiment imbattable au fil des années et qui a dans son palmarès de jeux terminés au moins les deux tiers des jeux existants tant il a passé d’heures sur la console, en particulier durant son adolescence. De la même façon que pour les jeux vidéo, il est aussi accro à l’ordinateur qui est d’ailleurs allumé H24 et qui ressemble plus à une invention ubuesque qu’à un Alienware de super qualité. Et pourtant son engin fonctionne à merveille voire mieux que les ordinateurs qu’on trouve sur le marché car il a été amélioré par ses mains bricoleuses et expertes en nouvelle technologie. Un problème avec votre PC ? Il arrive et vous identifie la source du dysfonctionnement puis il la répare alors que vous avez à peine eu le temps de lui ouvrir la porte. Pas étonnant pour un diplômé d’études supérieures en mécanique et technologies de pointe. C’est son domaine, son dada, et là où certains vous feront l’éloge de Maupassant et Shakespeare lui vous comptera les prodiges de sa nouvelle invention. Car oui, il est aussi innovateur et visionnaire. Il voit le futur dans des voitures volantes et des villes entièrement équipées pour faciliter la vie des gens. Comme il est riche (ou du moins l’était avant de mourir) il a pu acheter tout ce qu’il voulait et a même continué l’entreprise de ses parents qui visait à révolutionner le monde avec des inventions toutes plus folles les unes que les autres. Philanthrope, il cherche à modifier le quotidien de millions de gens avec des améliorations techniques, et ceci pour son bon plaisir de mettre ses mains dans des circuits électroniques. Il chouchoute la technologie et d’ailleurs si quelqu’un a le malheur de toucher à ses inventions où aux biens qui lui tiennent à cœur il aura tôt fait de se prendre un coup de tournevis sur l’arrière du crâne. Il est extrêmement superficiel et matériel, la preuve par les collections qu’il a depuis qu’il est gamin. D’abord les consoles et les jeux vidéo qu’il pourra payer très cher pour avoir si c’est en série limitée, ensuite tout ce qui concerne la technologie et donc toutes les pièces métalliques qu’il trouve et qui « peuvent lui servir on ne sait jamais », bien que la plus part finissent dans la caisse « je jette pas parce que ça peut servir on ne sait jamais » dans un coin de son atelier. Et pour finir c’est un fan inconditionnel de Marvel qui pourra traverser le globe pour récupérer un objet de collection s’il le faut. Par-dessus tout, c’est Captain America qu’il a en modèle et en admiration depuis qu’il a ouvert son premier comics à quatre ans. C’est ainsi qu’on en vient à son orientation sexuelle des plus complexe.

Bucky est à première vue bisexuel puisqu’il met à peu près tout ce qui est « baisable » dans son lit, mais ce n’est pas aussi simple que ça. Tout d’abord il a une grande préférence pour le physique masculin et s’il était forcé à choisir il préférerait se caser avec un homme. Mais pourtant parmi toutes ses expériences la plus longue reconnue jusqu’alors était avec une fille (nous y reviendrons dans l’histoire). Paradoxal ce gaillard ! Seulement si j’ai évoqué le sujet suite à Captain America c’est pour la simple et bonne raison que ce que Bucky aime par-dessus tout ce sont les grands blonds musclés et légèrement naïfs bien que forts de caractère qui lui rappellent son idole de toujours. Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Vous l’aurez compris si vous avez été attentif quelques lignes plus haut, Mister Howard est un dragueur, un charmeur, un play-boy de classe national. Il n’est pas sage, loin de là, et le pire c’est qu’il n’a aucune honte à reconnaître son côté jeune adolescent en crise. Il aime faire la fête, il aime la musique qui bouge et qui déchire les tympans, il aime se prendre d’énormes cuites à ne plus se rappeler de rien et pour couronner le tout il fume à l’occasion. Ne vous étonnez pas de voir le célèbre dirigeant de la société Howard en photo à la une des journaux locaux en train de danser sur un comptoir de bar. Il aime faire parler de lui alors les conséquences de ses soirées arrosées l’importent peu. Il est extravagant, il s’habille avec goût et classe même pour aller faire ses courses.

Arrogant et hautain, il considère qu’il est indéniablement supérieur intellectuellement à tous ceux qu’il croise et il ne se gêne pas pour le faire remarquer rien qu’en lançant des vannes visant les entreprises concurrentes. De toute façon il sait que son entreprise à un avenir radieux, peu importe tout ce que la presse pourra dire de lui. Comme sa fierté est trop grande pour être contenue, il déteste qu’on lui vienne en aide d’une quelconque façon mais par contre il sera ravi d’être complimenté jusqu’à en avoir les chevilles explosées. Il joue même carrément le faux faux-modeste. J’explique ; tout le monde sait ce qu’est un faux modeste ? Et bien il parodie cette fausse modestie dans une attitude provocante qui montre clairement qu’il adore qu’on lui jette des fleurs. En plus il a le même prénom que l’ami le plus intime de Captain America, alors même si la plus part des gens s’en foutent lui il prend la grosse tête. Le truc avec Bucky, c’est qu’il est impossible de lui faire perdre les pédales. Même si vous heurtez son égo de la façon la plus douloureuse possible, il ne vous le montrera jamais et fera comme si ça l’amusait. Il prend tout à la rigolade et tourne toujours les choses à son avantage avec une phrase déplacée ou un habile changement de sujet. Il garde toujours ses ressentis pour lui et affiche constamment cette façade désinvolte et railleuse. Le pire, c’est qu’il agit aussi comme ça avec ses proches, ou devrais-je dire les rares personnes qui parviennent à rester en compagnie de cette énergumène insupportable sans avoir des envies de meurtre ou de suicide, au choix. Il ne fait pas assez attention à son entourage. Il pense qu’avec de l’argent on règle tout et comme il déteste s’engager dans des discours profonds et pleins de mélodrame il proposera à ses amis une bonne cuite ou un cadeau hors de prix pour leur changer les idées. Seulement même si c’est son raisonnement et qu’il n’aime pas être contredit, la vie ne marche pas comme ça et il faudra bien qu’un jour il s’en rende compte.

En attendant, il a beau se foutre de la gueule du monde et faire des doigts d’honneur publiquement à ses opposants, il adore la popularité et le fait d’être admiré. Son slogan ; « Regarde-moi, adule-moi, viens dans mon lit, et demain tu débarrasses le plancher parce que d’ailleurs j’connais même pas ton nom ». Bucky ne s’attache sous aucune prétexte (mis à part à ses quelques rares amis proches) ; il aime l’indépendance, la liberté, et la notion de couple aurait tendance à le rendre malade. Il déteste la notion d’engagement sentimental, et par-dessus tout il déteste les responsabilités. Encore un paradoxe, vu qu’il est chef d’entreprise. Heureusement que son major d’homme est derrière lui pour réparer les dégâts… D’ailleurs, pauvre major d’homme qui doit supporter cet homme buté et complètement irresponsable qui pourrait foutre en l’air l’entreprise sur un coup de tête, une folie, ou parce qu’il ne fait pas attention à qui il met dans son lit. Je crois qu’un mot clé peut être retiré de toute cette description ; Invivable.

|| Physiquement déraisonnable

De taille moyenne et raisonnable, Bucky possède un charme à toute épreuve qu’il dégage grâce à son assurance. Il aime avoir du style et se démarquer des autres, ce pourquoi ses habits sont toujours très tape-à-l’œil tout en restant le plus classe possible. On peut dire qu’il a du goût, et il ne s’habille pas n’importe comment peu importe la situation s’il a à sortir de chez lui. Bon après, quand il est dans son petit cocon ne vous étonnez pas de le voir en caleçon sans aucune gêne même si un de ses amis est dans la pièce. Plutôt musclé, avec une belle ligne d’abdos et des biceps joliment taillés, il a une force certaine mais pas surhumaine non plus. Comme c’est un gosse de riche, il a fait du sport dans son enfance et à l’heure actuelle il continue toujours à sculpter son corps. Eh bien oui, une anatomie de rêve ça se gagne avec de la persévérance pas en claquant des doigts ! Vous l’aurez donc compris par anatomie de rêve, il plait bien aux femmes tout autant qu’aux hommes d’ailleurs. Il n’est pas le plus beau de la planète mais sûrement un des plus attirant milliardaires de l’Amérique et il ne se gêne pas pour user de ses charmes à tout bout de champ. Un peu plus haut sur cette boule de nerfs, on trouve une tignasse brune pas toujours très bien organisée comme par exemple le matin quand il se lève mais suffisamment facile à coiffer pour avoir la classe le reste du temps. Ayant un peu de volume sans pour autant faire une choucroute, ils sont juste inégalables. (Bon d’accord, Bucky m’a forcé à écrire la fin de cette phrase.)

Sous ses cheveux, on trouve un visage bien agréable à regarder et carrément théâtral. Toutes les expressions sont déjà passé sur ce visage d’homme joueur qui adore se foutre de la gueule du monde et qui utilise toutes les attitudes possible pour convaincre son publique avant de leur expliquer que c’est de l’ironie. Au milieu de ce visage calme lorsqu’il le décide, Bucky a un petit nez un peu en trompette mais rien de désagréable au visuel, au contraire car cela lui donne un côté « mignon » qu’il ne néglige pas quand il drague quelqu’un. Oui, il aime tout son corps, de la tête aux pieds. Un peu plus au-dessus on peut voir deux prunelles ambrées ou chocolat, chacun dira ce qu’il veut, qu’il adore utiliser pour charmer. Après tout, le plus important passe toujours dans le regard, n’importe qui vous le dira. Mais pour compléter sa panoplie du parfait playboy aguicheur, il y’a son sourire. Tantôt amusé, tantôt commercial, tantôt arrogant, tantôt mutin, vous le verrez sûrement à toutes les sauces sauf peut-être à celle de la sincérité. Bucky n’a jamais offert de sourire sincère à quelqu’un, sauf bien entendu aux trois personnes chères à son cœur. Mais ce n’était pas tous les quatre matins ! Quoi qu’il en soit c’est par cette bouche aux lèvres appétissantes que s’échappe une voix grave mais pas trop non plus. Puisqu’on parle de sa voix, faites attention. Si la plus part du temps quand il chante il n’y a rien de désagréable (oui, vous l’entendrez souvent chanter quand il est seul et qu’il travaille), lorsqu’il a bu trop d’alcool c’est un véritable massacre auditif alors bouchez-vous sérieusement les oreilles ! Sinon, pour le style, Bucky se fait pousser la moustache et le bouc, et il est rare de le voir complètement rasé.

derrière
l'écran


Plus personnellement, je m’appelle Squalo, j’ai 17 ans. Je vis présentement en France. J'aime l'univers Marvel et DC, le RPG, les jeux vidéos, les comics, le théâtre, la musique, la photographie, le dessin, la lecture, les armes et je déteste les enfants, le manque de sommeil, les insectes rampants et araignées, les kikoolols, les choses niaises ou à l'eau de rose, les gens collants. Mes séries préférées sont inexistantes puisque je n'en regarde pas et les célébrités que j’aime sont Thomas William Hiddleston, Robert Downey Jr., Jeremy Renner, Jude Law, Tim Burton, Johnny Depp, Chris Evans, et j'en oublie sûrement. J’ai découvert le forum en cherchant sur Google. Ce qui m’a poussé à m’inscrire, c’est que je recherchais ce type de contexte pour intégrer mon personnage. Finalement, je serais présent :2 /7. Sinon, je souhaite ajouter que je serais peut-être connecté plus que deux jours par semaine mais que mes temps de répit dépendront par la suite de mon acceptation ou non dans une entreprise et de la qualité assez médiocre de ma clé 3G.
PRÉSENTATION TERMINÉE : OUI [X] NON [ ]







Dernière édition par Bucky C. Howard le Lun 8 Oct 2012 - 15:46, édité 4 fois
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Derek S. Williams
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MessageSujet: Re: Bucky Howard -- « Regarde-moi, adule-moi, viens dans mon lit, et demain tu débarrasses le plancher parce que d’ailleurs j’connais même pas ton nom » Dim 7 Oct 2012 - 18:38

Bienvenue Smile ta fiche est énorme ^^ je lirais ça plus tard haha Very Happy bonne chance pour la fin!


We're all for each other
now a-days I got it all figured out I don't really need to take so long but I'm missing all the times in the past when I can't see your face at all thats why the chase is on the chase is on chase is on but if you want I'm gonna take it all back ------------------------------- ♘ .ReedNight
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Bucky C. Howard
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MessageSujet: Re: Bucky Howard -- « Regarde-moi, adule-moi, viens dans mon lit, et demain tu débarrasses le plancher parce que d’ailleurs j’connais même pas ton nom » Dim 7 Oct 2012 - 18:49

Eheh, merci ! D'ailleurs je viens de la terminer.


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MessageSujet: Re: Bucky Howard -- « Regarde-moi, adule-moi, viens dans mon lit, et demain tu débarrasses le plancher parce que d’ailleurs j’connais même pas ton nom » Dim 7 Oct 2012 - 20:51

Ouhh la vache! ça c'de la fiche Very Happy Bienvenue parmi nous! En plus RDJ très bon choix Very Happy J'espère que le forum te plaira surtout! 02




"Well I look up to god
But I see trouble
'Cause this ain't a miracle
I just want to take my chance
To live through a miracle"


Spoiler:
 
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Lusitania J. Wendel
01 Janvier 1978 - 13 Mai 2005
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MessageSujet: Re: Bucky Howard -- « Regarde-moi, adule-moi, viens dans mon lit, et demain tu débarrasses le plancher parce que d’ailleurs j’connais même pas ton nom » Lun 8 Oct 2012 - 4:22

Bienvenue ^^ très belle fiche et super histoire.

Youhou un fan de Captain America!!



Lusitania Jessica
Wendel

You didn't know always about me
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Zachary J. O'Brien
13 mars 1958 - 7 septembre 1995
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DATE DE NAISSANCE : 20/01/1990
AVATAR : Johnny Depp



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ADRESSE: 2303, Cloud Street
EMPLOI: Propriétaire du Highway To Hell
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MessageSujet: Re: Bucky Howard -- « Regarde-moi, adule-moi, viens dans mon lit, et demain tu débarrasses le plancher parce que d’ailleurs j’connais même pas ton nom » Lun 8 Oct 2012 - 7:21

Oo
La fiche ! 90
Bienvenue quand même !
Super choix d'avatar, le petit RDJ ! 94
Sinon c'est Johnny DEPP, pas Deep ! 87

Enfin bref ! Nous faudra un lien mon cher ! ^^



      « WALKING WITH EACH OTHER, THINK WE'LL NEVER MATCH AT ALL, BUT WE DO. »
      You think we would and we do

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Jayden M. Wellington
19 octobre 1967 - 23 avril 2003
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MessageSujet: Re: Bucky Howard -- « Regarde-moi, adule-moi, viens dans mon lit, et demain tu débarrasses le plancher parce que d’ailleurs j’connais même pas ton nom » Lun 8 Oct 2012 - 14:12

BIENVENUE SUR LE FORUM BUCKY Very Happy C'est un réel plaisir de t'accueillir sur le forum et de voir une histoire aussi développé ! Je trouve très intéressante en tout cas ! (:
Sinon, tu as d'excellent goût côté acteur et tout Smile Tim Burton, comme il est super ! 110 Et puis, heureux que tu ailles découvert notre forum sur google et qu'il t'aille plus !
Sinon, pour le Vintage Hôtel, c'est parfait ! Il a eu beaucoup d'importance dans le passé du forum et puis mon ancien personnage et l'ancien de Jared (Jayson & Alyson) furent les propriétaires dans le passé. En espérant que l'hôtel que tu rachètes ne sera pas aussi maudite qu'avec eux haha ! Mais ça fait plaisir de revoir une tête à la gouverne de ce luxueux hôtel Very Happy
Éclate toi avec nous surtout et bon jeu Smile


Votre présentation est validée . Il vous est désormais possible de parcourir le forum, de jouer et de vous amuser, mais avant tout, nous vous demandons d'aller ouvrir vos sections : demande de topics, demande de liens, demande de demeure et demande d'emploi. N’oubliez pas non plus de venir recenser vos informations (avatar, nom et prénom) ici, car tant qu'ils ne seront pas ajoutés aux différents bottins, ceux-ci resteront libres. N'oubliez pas non plus de faire votre demande de rang de naissance . Nous espérons que vous vous amuserez bien en notre compagnie !

Jared & Jayden





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DATE DE NAISSANCE : 04/03/1991
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MessageSujet: Re: Bucky Howard -- « Regarde-moi, adule-moi, viens dans mon lit, et demain tu débarrasses le plancher parce que d’ailleurs j’connais même pas ton nom » Lun 8 Oct 2012 - 14:17

*se suicide après avoir lu la fiche* C'est un vrai roman ça ! T'as déjà pensé te lancer là-dedans? Smile
alors alors BIENVENUE à toiii Very Happy
je te souhaite de te plaire parmi nous ^^ sincèrement j'ai bien hâte de voir ton personnage à l'oeuvre...ton perso qui reprend les reines de notre petit Vintage (a) J'ai hâte de voir comment ça va aller avec ça (:
alors sinon, tu as la moindre question, ne te gênes pas, on est là pour toi


I'm yours~
©️Diie
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Bucky C. Howard
13 Novembre 1979 - 07 Novembre 2007
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DATE DE NAISSANCE : 13/11/1979
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MessageSujet: Re: Bucky Howard -- « Regarde-moi, adule-moi, viens dans mon lit, et demain tu débarrasses le plancher parce que d’ailleurs j’connais même pas ton nom » Lun 8 Oct 2012 - 15:45

La vache je suis... carrément touché (oui c'est le mot) par cet accueil des plus chaleureux que je n'ai jamais vu auparavant en deux ans et demi de Roleplay. Je vous dis un grand merci à tous et j'espère ne pas vous décevoir !

Ciarán > Merci et ne t'en fais pas le forum me plait déjà beaucoup !
Lusitania > Ça fait plaisir ! (Et si tu es fan de Captain toi aussi on va bien s'entendre >D)
Zachary > Pardon pour cette erreur que je fais à chaque fois en plus. Je vais modifier de suite ! Et un lien quand tu veux !
Jayden > Merci, merci et... mille fois merci. J'espère que je serais à la hauteur de tes attentes en tant que patron de l'hôtel !
Jared > Je n'écris pas de romans, je me limite aux fictions.. (x Mais je suis ravi de savoir que ça te plait. Et merci pour le soutient proposé.


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MessageSujet: Re: Bucky Howard -- « Regarde-moi, adule-moi, viens dans mon lit, et demain tu débarrasses le plancher parce que d’ailleurs j’connais même pas ton nom » Lun 8 Oct 2012 - 16:01

MODE JAYDEN ON*.

Roh ! C'est trop gentil de ta part également, ces petits commentaires ! Ça fait plaisir de te réserver une belle accueil et nous nous sentons choyés d'avoir permis de te donner la meilleure ! 109
J'espère que tu t'éclateras avec nous en tout cas ! Et je suis certain que tu ne nous décevras pas !



« La faucheuse, c’est tel le père noël, ça fait longtemps que je n’y crois plus…. »
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MessageSujet: Re: Bucky Howard -- « Regarde-moi, adule-moi, viens dans mon lit, et demain tu débarrasses le plancher parce que d’ailleurs j’connais même pas ton nom » Lun 8 Oct 2012 - 16:08

waw je suis tout autant touché de savoir que nos accueils te touchent de la sorte Buck!
J'ai réellement hâte de te voir à l'oeuvre alors (:
& puis bah des fics, c'est déjà de l'écriture alors t'es pas loin ahah Razz


I'm yours~
©️Diie
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DATE DE NAISSANCE : 14/01/1990
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MessageSujet: Re: Bucky Howard -- « Regarde-moi, adule-moi, viens dans mon lit, et demain tu débarrasses le plancher parce que d’ailleurs j’connais même pas ton nom » Mer 10 Oct 2012 - 13:41

Bienvenue!

*mord les fesses*


C. SLOAN HADLEY ϟ « Love The Way You Lie » Just gonna stand there and watch me burn, But that’s all right because I like the way it hurts. Just gonna stand there and hear me cry, But that’s all right because I love the way you lie, I love the way you lie.Ooh I love the way you lie.
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DATE DE NAISSANCE : 11/03/1986
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MessageSujet: Re: Bucky Howard -- « Regarde-moi, adule-moi, viens dans mon lit, et demain tu débarrasses le plancher parce que d’ailleurs j’connais même pas ton nom » Jeu 11 Oct 2012 - 12:29

Bienvenue


Summer Stenford ϟ « La mort n'est que le début » The life is not what we believe, we think that we are going to be happy and to have an irreproachable behavior during every yard of our existence but unfortunately most of the time something slips and we cannot come undone any more of what than one to create .
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ENTERRÉ LE : 06/09/2012
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MessageSujet: Re: Bucky Howard -- « Regarde-moi, adule-moi, viens dans mon lit, et demain tu débarrasses le plancher parce que d’ailleurs j’connais même pas ton nom » Ven 12 Oct 2012 - 14:17

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But I see trouble
'Cause this ain't a miracle
I just want to take my chance
To live through a miracle"


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Bucky Howard -- « Regarde-moi, adule-moi, viens dans mon lit, et demain tu débarrasses le plancher parce que d’ailleurs j’connais même pas ton nom »

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